« Le crado pince fort », le premier tome d’une parodie loufoque (Gordon Zola)

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Le crado pince fort T1, Gordon Zola
Éd. Le Léopard Démasqué
139 p.

« Saint-Tin, grand reporter, se lance dans l’aventure à corps perdu pour sauver la mystérieuse Carla B. des griffes de l’Épeire de Fez, redoutable organisation tentaculaire…

Cette enquête rocambolesque ne saurait se résoudre sans l’aide de son fidèle ami Lou, perroquet loquace et du capitaine Aiglefin, éclusier acariâtre. Une enquête qui les mènera en plein désert marocain sur la piste du redoutable Rasta Populiste, traqué de près par les agents secrets Yin et Yang. »

Mon avis :

Vous venez de confondre le livre avec une célèbre bande-dessinée belge ? Normal, pas normal ? Et gare à vous ! Il ne s’agit non pas d’une contrefaçon ou que sais-je, mais d’une parodie ! Et encore mieux, en roman !

Dans cette grande saga éditoriale, qui compte pas moins de 23 volumes, présente l’histoire de Saint-Tin, un grand reporter à la recherche de sa filiation. Est-il le fils caché de ce célèbre journaliste (dont on taira le nom car je n’ai pas envie d’être poursuivie en justice… ah !) aux aventures extraordinaires ? Le seul indice qui puisse l’aider est sa mèche blonde et rebelle… Outre la quête de ses origines, Saint-Tin va vivre des aventures remplies de mystères, tout en étant accompagné de ses amis !

Note importante : les tomes se lisent indépendamment des autres, à l’exception de certains volumes. Et il n’est pas forcément nécessaire d’avoir lu les bande-dessinées Tintin pour comprendre et lire les ouvrages.

Dans ce tout premier tome, Saint-Tin trouve un certain message d’une certaine Carla B. lui demandant de l’aider et d’attraper un certain Épeire de Fez. Ni une, ni deux, le jeune reporte embarque pour le Maroc ! Dans une ambiance souk, chameau et désert, il tentera de démasquer un sombre trafic…

On retrouve des personnages déjantés tels que Lou le perroquet volage, le capitaine Aiglefin toujours ivre et râleur ou encore le professeur Margarine, quant à lui, éminent cryptozoologue (ouf je l’ai bien tapé !). On se plaît à remarquer, à déceler et on retrouve ainsi quelques ressemblances avec l’œuvre parodiée (ou même des références sur notre propre monde)  et c’est ce qui est drôle !

Évidemment, il y a beaucoup de jeux de mots. Comme le côté humoristiques des romans Saint-Tin est principalement lié aux mots, il faut prendre le temps de lire, de déguster ce qu’on lit. Il y aussi le comique de situation, les quiproquos et encore même le ridicule de certains personnages…

J’ai beaucoup apprécié la vitesse dans laquelle on entre dans l’intrigue : pas de chichis. Un mystère doit être résolu et c’est l’envie de voir le coupable démasqué qui nous retient jusqu’à la fin. Et j’ai beaucoup ri !

Ce premier tome m’a beaucoup plu même si j’avoue ne pas l’avoir lu en premier ! C’est un livre facile et agréable à lire.

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