Les 5 derniers livres que j’ai abandonnés… #1

Je profite de ce jour férié pour vous écrire un nouvel article. Depuis quelques semaines, le temps m’avait manqué, tout comme l’envie de poster des articles. J’ai cumulé pas mal de retard sur les romans que j’ai lus au mois de septembre, il me semble… Je vais quand même essayer de me rattraper avec quelques avis par-ci par-là mais je ne pense pas en écrire pour toutes mes lectures.

Depuis, mes lectures ont été désastreuses ! Mais je ne parle qu’en termes de romans car avec le boulot, je me suis gavée de bandes dessinées. Voilà une des raisons pour lesquelles j’ai déserté la blogosphère. L’envie de lire et de découvrir de nouveaux titres ne m’avaient pas du tout quitté, loin de là. J’ai été curieuse, je suis allée trouver par moi-même des romans différents de ce que j’ai l’habitude de lire et qui étaient intéressants, à savoir des bouquins pour adultes. J’en attendais tellement de ces lectures que j’en ai été franchement déçue. Le comble ! Puisque j’en avais ras-le-bol, je me suis tournée vers d’autres occupations comme les séries, la cuisine ou même le shopping (activité on ne peut plus cérébrale).

Pour en revenir à notre sujet principal, j’ai décidé de vous présenter les 5 derniers livres que j’ai abandonnés ! Qui sait, peut-être trouverez-vous votre bonheur parmi ceux-ci ! 😉

Testamentdesabeilles

« L’année 1 du deuxième millénaire, l’enfant éclairé de réponses Croisera l’ombre, en une folie meurtrière… »
Testament du Moine aux abeilles

Cette sombre prédiction a-t-elle un lien avec la vague de morts étranges qui terrorise Paris ? Tueries imprévisibles, décès inexplicables…, dans tous les cas, une terrible certitude : seize enfants parmi les victimes.
Les seules pistes qui s’offrent aux enquêteurs déroutés sont le dessin d’une fleur de lotus et les écrits hallucinés d’un inconnu qui prétend s’exprimer au nom des abeilles.

Le rythme est assez lent et on ne s’attache pas du tout aux personnages. Malgré une thématique intéressante, celle de l’environnement, on ne peut pas dire qu’il tient en haleine J’ai eu l’impression de rester en dehors de l’histoire.

HerculeBarfuss

Dès sa naissance, une nuit de 1813 dans une maison close de Königsberg, le corps difforme d’Hercule Barfuss suscite l’horreur chez tous ceux qui le voient. Nain monstrueux, sourd de surcroît, Hercule a toutefois un talent singulier : celui de lire dans les pensées. Ce don de télépathie lui vaudra un destin marqué par le drame, peuplé d’ennemis, alors que le héros court le monde à la recherche de sa bien-aimée, la douce Henriette Vogel, née la même nuit dans le même bordel.
Les aventures fantastiques de Hercule Barfuss transporte le lecteur dans une bouleversante histoire d’amour à travers l’Europe du XIXe siècle, théâtre d’injustices sociales, de corruption et de persécutions religieuses.

Le prologue était très prometteur, j’engloutissais les mots uns à uns tellement c’était bien écrit… Il nous plongeait dans le monde des sourds, ce qui était passionnant. Mais mon ressenti a changé dès le premier chapitre et je n’ai pas réussi à aller plus loin. Dommage. En revanche, ma colocataire a bien apprécié le roman !

etleshommessontvenus

Pour sauver leur mariage, Sarah et Andrew partent en voyage au Nigeria. Mais sur une plage, un événement va faire basculer leur vie : la rencontre d’une Nigérienne de seize ans, Petite Abeille, qui tente de fuir avec sa soeur les hommes qui ont décimé leur village. Deux années plus tard, Petite Abeille, réfugiée clandestinement à Londres, vient habiter chez Sarah. L’une tente d’échapper aux terreurs du passé, l’autre essaye de reconstruire une vie qui a volé en éclats depuis le suicide de son mari. Mêlant humour et désespoir, Chris Cleave nous parle ici du dilemme de la compassion, pris entre la tentation de l’égoïsme et celle du sacrifice au nom de la liberté.

Je ne trouve pas vraiment de défaut au roman. Je pense que je ne l’ai tout simplement pas ouvert au bon moment.

sepulcre

Octobre 1891 : la jeune Léonie Vernier et son frère quittent Paris pour le Domaine de la Cade, à quelques kilomètres de Carcassonne. Dans les bois qui entourent la maison isolée, Léonie tombe sur les vestiges d’un sépulcre wisigoth. Un mystère sans âge s’ouvre à elle, dont les traces sont écrites dans le sang. Tandis qu’elle pénètre peu à peu dans les strates du passé, elle découvre l’existence d’un jeu de tarot unique, dont on dit qu’il détient le pouvoir de vie et de mort.

Octobre 2007 : Meredith Martin arpente la région de Carcassonne sur les traces de Debussy, afin d’écrire sa biographie. Mais elle cherche aussi la clef de ses propres origines. Armée d’une partition à la mélodie entêtante et d’une photo jaunie, elle est plongée malgré elle dans un mystère remontant à plus d’un siècle, où le destin d’une jeune fille disparue par une nuit funeste se mêle à une tragique histoire d’amour, poursuivie par la folie vengeresse.

J’avais envie de me plonger dans un récit historique et celui-là semblait prometteur. Et qui parle en plus de jeu de tarots ! C’est un peu compliqué à comprendre lorsqu’on n’en a jamais vu. J’ai presque perdu mon sang-froid lorsque j’étais arrivée à un passage sur un tirage de cartes !

On voyage entre deux époques, dans la vie de deux jeunes femmes. Même si j’ai beaucoup apprécié les personnages entiers et très bien décrits, j’ai abandonné au bout d’une centaine de pages… sur plus de 600 pages, je dois dire que je n’ai pas été patiente. D’autant plus que le style de l’auteure ne m’a absolument pas captivée.

lecercledesconfidentes

Elles sont cinq. Cinq jeunes femmes aux talents extraordinaires. Cinq espionnes de la reine Elisabeth 1re d’Angleterre. Elles sont ses yeux, ses oreilles. Chacune est unique. Voici l’histoire de la première d’entre elles, Lady Megan…

Après toutes ces lectures adultes, j’étais contente de lire un roman plus jeunesse ! Pour le coup, je me suis dit qu’il y aurait sans doute beaucoup d’action et de péripéties… Que nenni ! Au bout de 100 pages (moi et mes 100 pages maudites), j’avais peut-être une idée sur où l’auteur voulait en venir. Et si je n’avais pas tort, alors l’intrigue n’a aucun intérêt.

Le Cercle des confidentes est un roman historique, certes, mais quelques explications auraient été les bienvenues… Je pense à l’opposition entre catholiques et protestants ou encore le lien entre l’Angleterre et l’Espagne… J’ai bien cru que j’allais m’arracher les cheveux par moments !

« Ne jamais tomber amoureuse », un roman qui s’attarde sur les fées – Melissa Marr

nejamaistomberNe jamais tomber amoureuse, Melissa Marr

Éd. Wiz Albin Michel

378 p.

Ne pas lui parler. Ne pas le toucher. Ne jamais révéler que je peux le voir.
Elle est fragile et mortelle. Il est cruel et séduisant. Ainsi commence la bouleversante histoire d’amour de Keenan et d’Aislinn.

Avant toute chose, je dois vous avouer que ce qui m’a poussée à lire ce roman a été la couverture. En général je n’apprécie pas tellement qu’il y ait des visages de vraies personnes en première de couverture mais j’ai trouvé le jeu de couleurs intéressant. Mais encore une fois l’adage « ne jamais se fier à la couverture » m’a frappée en plein visage. Tiens, ça m’apprendra à penser comme ça…

Quant au contenu, c’est une toute autre histoire… On connaît tous le monde des vampires et Melissa Marr tente un nouvel univers qui est celui des fées. Je ne m’y attendais pas du tout ! On a donc affaire à une histoire fantastique. C’était loin de ce que j’avais imaginé ! En effet, je croyais que c’était une romance contemporaine…

Le livre commence par un prologue très énigmatique et qui met en avant les deux personnages principaux, à savoir Keenan et Aislinn. On devine que c’est une scène qui se déroule en fait à la fin (ce qui me fait penser à Fascination de Stephenie Meyer). Je ne vous dirai pas ce qu’il s’y passe mais j’ai eu beaucoup de mal à saisir le « truc ». La situation est compliquée à comprendre et j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois. Mais pire, je m’y suis référée plusieurs fois au cours de ma lecture car j’étais totalement perdue !

Car c’est bien le point faible du roman : Melissa Marr n’explique pas du tout l’enjeu de la situation. D’après ce que j’ai pu comprendre, Keenan est le roi de l’Été et pour pouvoir reprendre ses pouvoirs, il doit trouver l’Élue. Cette dernière pourra éradiquer la méchante reine de l’Hiver Beira et qui n’est autre que la mère de Keenan. L’auteur a certainement beaucoup d’imagination de ce côté là cependant son univers est très mal expliqué et contient des zones floues. Elle nous jette des informations dans la figure sans dire de quoi il s’agit. En effet, pendant environ 150 pages je n’avais toujours rien saisi et j’ai utilisé internet pour démêler tout ça. Au final, je n’avais toujours rien appris de plus et j’ai continué à lire sans vraiment me soucier de l’intrigue tellement ça m’a exaspérée.

Mieux encore, l’histoire tourne autour d’une seule question : Aislinn va-t-elle succomber au charme du ténébreux Keenan ? La plupart du temps il ne se passe rien d’intéressant et c’est redondant à souhait. On a vraiment l’impression de revoir les mêmes scènes ! La fin aurait pu relever le niveau si seulement elle n’était pas aussi médiocre et prévisible. Le dénouement est le seul moment où il y un peu d’action…

Avant que la lecture ne commence à m’agacer, soit avant les 100 premières pages, je trouvais les personnages sympathiques. Seth, le jeune garçon protecteur et mystérieux est devenu inutile et fade tout comme son amie Aislinn, que j’ai trouvée bien molle et indécise. Quant aux autres personnages, ils ne sont pas dignes d’intérêt car ils sont pratiquement survolés. On n’a donc pas le temps de s’intéresser à eux. J’ai eu beaucoup de mal à se présenter l’apparence des différentes fées. Je n’ai pas non plus été troublée par la beauté divine de Keenan. Donia, la fille de l’Hiver, est une exception puisque sa fragilité et sa solidarité font d’elle une personne attachante et touchante.

Même si la lecture est simple, l’écriture de l’auteure est carrément banale ! La plupart des dialogues et narrations sont pauvres et m’ont affligée.

La lecture de ce premier tome ne m’a pas du tout convaincue et je vais m’en rester ici ! C’est dommage que l’univers des fées peut être intéressant s’il est bien exploité, ce qui n’est pas le cas ici !

muti2copie